Le social, Questions sociales

Le social, une option?

Que dire aux gens pour leur faire comprendre que le travail social n’est pas une option ?
Jusqu’à quand les décideurs braderont le social et que tout explose un de ces jours ?
Quelle force réunir pour montrer que le lien social que nous construisons est un travail de longue haleine mais qui ne peut que porter du fruit. Des richesses humaines, des valeurs humaines à faire grandir, à prendre en compte pour que la société évolue, grandisse.
Le social n’est pas un gadget.
Quand comprendront-ils ceux qui détiennent le pouvoir que les liens sociaux sont primordiales pour la cohésion, la paix entre les différences ?
Combien de morts, combien de misères faudra-t-il pour que les fous d’argent et de pouvoir prennent conscience ?
Comment transformer la solidarité en un vecteur de croissance, en ciment sociétal ?
Je sais que des gens sont tellement préoccupés par leurs soucis quotidiens, leurs responsabilités lourdes à porter qu’ils n’ont plus l’énergie de prendre de la distance.
Je voudrais encore continuer à écrire pour faire prendre conscience que le social est primordial. Je ne vois pas le social comme un assistanat mais comme des liens à créer, à tisser, à entretenir.
Il me semble important de soutenir les travailleurs sociaux au contact des personnes en précarité social. De reconnaître ce travail, de reconnaître les différents visages de la misère et que la misère ne soit pas un tabou mais un défi à relever.
Il existe des actions qui permettre au gens de sortir de la précarité. Arrêtons de râler, de critiquer. Osons dire ce que nous voulons et mettons le en pratique.
Osons aller à la rencontre des différents métiers. Sachons reconnaître nos compétences, nos actions sur le terrain. Arrêtons une fois pour toutes les querelles de clocher. Arrêtons une fois pour toutes les conflits d’intérêts. Cherchons sans cesse que toute personne soit entendu, compris, reconnue, soutenu, accompagné. Osons la confiance pour reprendre les liens et combattre la corruption.
Soyons puissants en humanité ensemble.
Ne ruminons plus. Nous ne sommes pas seuls. Ne restez jamais seuls en cas de coup dur, en cas d’échec. Échangeons et mettons nous en avant.
J’y crois en votre dynamisme malgré la crise, malgré les violences politiques, malgré les violences institutionnels.
Stéphane Hessel dit bien : « Indignez-vous » mais cela me semble insuffisant. Il faut se mettre en mouvement à plusieurs, avec ce qu’il est, avec ce qu’il peut faire.
Gardez courage avec endurance!
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