Histoires...

La joie du déménagement

O Joie! Lever à 7h00 un samedi matin pour un déménagement. Je rejoins mon beau-frère au pied de l’immeuble vers 8h30. Heureusement, il fait beau malgré la fraicheur matinale. 4 amis nous rejoignent et un camion loué nous attend sur le trottoir.
4ème étage sans ascenseur. L’escalier est large. Tout va bien. Nous descendons le frigo, la gazinière. Le pire, c’est le gros canapé en cuir marron. Les virages sont difficiles à prendre. On le soulève pour dépasser la rampe. Un des amis manquent de le lâcher au-dessus de l’étage. Nous le soutenons fermement tout en sueurs. Tout va bien. Après les encombrants, nous enchainons sur les cartons de livres. Éreintant! Surtout que mon beau frère a une collection de beaux-livres sur les cultures du monde. Un véritable tétris se joue dans le camion. On comble le moindre espace. Et là, c’est le drame. Une magnifique lampe courbée. Où la mettre ? Un véritable casse-tête. On déplace un peu, très peu et nous arrivons à la caser. En forçant un chouilla ! Carrément même.
Le camion rempli et nous partons à l’autre bout de la ville. Nous arrivons devant un autre immeuble. L’appartement est maintenant au onzième étage mais…. O bonheur, avec un ascenseur.
Tout se passe puisque trois autres personnes nous ont rejoint. Les cartons de livres, vaisselles, affaires sont vite éclusés. Ce foutu canapé rentre de justesse dans l’ascenseur. Un de mes potes se retrouve coincé entre le canapé et l’un des parois de l’ascenseur où se trouvent les boutons. On le ressort trempé, rouge écarlate après que nous ayons montés vaillamment les onze étages.
Et là, un autre drame. Nous allions faire entrer la gazinière dans l’ascenseur quand ce dernier se bloque entre les deux étages. J’entends un concerto de gloups et de râles.
N’ayant pas le choix, nous nous relayons car nos dos en prenaient un coup ainsi que nos coudes qui s’écharpaient contre les murs. Une véritable symphonie de soupirs résonnent dans la cage d’escalier sombre. La lumière s’éteignant toutes les minutes, nous prenons mille précautions pour ne pas tomber dans le noir. Arrivés enfin à l’appartement, nous nous avachissons sur les canapés. Nos compagnes avaient délicieusement préparés de quoi boire et de quoi manger.
Une autre joie s’élève. Celle d’avoir réussi à tout déménager et d’avoir donné un coup de main et s’être dépensé gratuitement.

Par défaut

16 réflexions sur “La joie du déménagement

  1. Heureusement que ton beau-frère a,en plus de toi,assez d’amis pour déménager le contenu du premier appart au second.Il en a de la chance. 😉 Je vous tire mon chapeau et bravo de ne rien avoir cassé.Demain,bonjour les courbatures! Bonne récupération.
    Bonne soirée et bonne nuit,Vivien.Demain,c’est dimanche. 😀

      • Eh bien,c’est très bien écrit car comme on dit chez nous: ” j’ai mordu dedans” . 😉 La prochaine fois,je ne te croirais plus même si c’est vrai! 😀 Je retiens une chose :c’est quand même bien de s’entraider,même si c’est assez rare et même si c’est fictif.
        A+.

  2. Bravo à vous tous ! Quelle horreur les déménagements !!!
    Mon dernier avec l’aide de mon frère… tous les deux aidés plus tard par un ami… 35 degrés dehors… une cata mais entre la fatigue et la difficulté (moi aussi le canapé) des bonnes crises de fous rires 😉

Allez, tu peux oser mettre un mot ! ;-)