Chroniques du jour

Des mots, encore de mots!

Colère contre les rumeurs, les préjugés envers les roms.

Colère pour les immigrés sans abris car des gens préféreraient aider des sans abris français.

La solidarité n’a pas de frontières. La solidarité doit avoir un vrai visage de fraternité, de confiance.

Pourquoi des gens sont-ils obnubilés par leur confort ?

Je suis derrière mon écran et je fulmine. Je voudrais sortir bouger le monde mais seul, je ne peux rien faire. S’unir avec d’autres personnes, agir dans une association.

Y a t-il des sensibilisations sur les conditions de vie des roms, des sans-abris, des sans-papiers ? Comment créer un choc de solidarité ?

Sidération devant les frénésies de certaines personnes à consommer, à s’endetter, à avoir les meilleurs produits pour pas chers.

Je voudrais faire ce rêve que chacun prenne conscience de sa vie, de sa préciosité, ne pas voir l’autre en ennemi.

À mon niveau, aujourd’hui, j’irai lire un texte pour des personnes atteint de démence. Vous pourriez me dire : « D’autres ont des besoins plus urgents, non ? ».

Comment faire comprendre aux gens l’intérêt de faire attention à l’autre ?

Imaginons que je m’isole sur mon ordinateur, que je fasse des jeux sans arrêts, que j’aille acheter des trucs électroniques de dernier cris. Puis je sors faire la fête, alcool à gogo. Puis un jour, tout tombe en panne, j’ai plus d’argent, plus de quoi payer de la nourriture.Un peu d’aide ne serait-il pas apprécié si je suis vraiment dans la merde. J’aurai aimé qu’on me soutienne.

Comment faire comprendre que l’argent ne fait pas que le bonheur. L’argent est utile pour subvenir nos besoins et se faire plaisir par moments. L’argent ne doit pas être un but qui risque d’abaisser tout lien social.

Comment faire comprendre qu’il existe différents regards sur notre monde ? Différentes cultures ?

Beaucoup de questions, il est vrai. Maintenant, mettons en pratique ce qui fait vraiment sens, en réajustant nos valeurs le plus juste possible.

Pleins de choses à dire pour n’oublier personne.

Pour ne pas oublier les populations meurtries par les guerres comme en Syrie, en Centrafrique délaissé, en Somalie, au Mali et malheureusement pleins d’autres pays où des gens tuent par ignorance, par extrémisme, par le rejet de l’humanité.

Recentrons-nous ce que nous pouvons faire à notre mesure, avec les moyens que nous pouvons avoir. Oser saisir des opportunités de réagir quand on peut.

Ne soyez jamais résignés. Malgré la violence, la haine, il y aura toujours des foyers d’espérance, des lieux de fraternité, des lieux où des gens se battent pour la dignité de chaque être humain.

Par défaut

Allez, tu peux oser mettre un mot ! ;-)