Chroniques du jour

Lettre aux élus

Bonjour à tous, et voilà, j’ai envoyé la lettre au président par l’intermédiaire du site de l’Elysée. Affaire à suivre…

Monsieur le Président, à tous les élus,

Nous vous avons choisis par le vote parce que nous vous faisions confiance. Confiance car vous avez choisi de servir les intérêts générales de la France. Vous avez promis d’une France apaisée comme dirait Mr Hollande.
Où est-elle donc cette France apaisée ? Des manifestations avec sur les cotés des groupuscules extrémistes jusqu’aux poings données entre députés à l’assemblée nationale jeudi dernier.
Que je vous ai vu vous quereller, vous insulter, je me suis senti trahi car j’ai besoin d’hommes politiques responsables, avec une volonté de servir l’homme, tout homme quelque soit son sexe, son origine, sa religion.
Mr le Président, comment pouvez-vous apaiser la France si vous n’écoutez pas les différences ? Si vous ne prenez pas le temps d’entendre ce qu’ils ont à dire.
Vous voulez faire de la jeunesse une priorité, et pourtant, le chômage augmente dans cette tranche de population comme partout ailleurs. Quand je vois des conseils généraux diminuer de moitié les budgets de la prévention spécialisé, je me dis qu’on coupe les ailes à des éducateurs, des travailleurs sociaux pour faire sortir des jeunes de la misère sociale. Ne laissez aucun jeune sur le bord de la route. Chacun mérite du respect, d’être entendu et d’être reconnu pour ce qu’il est fait et ce qu’il serait capable de faire.
Je comprends que vous avez beaucoup de choses à gérer, que vous travaillez jour et nuit. Mais quand je vois que vous ne prenez pas soin de vous, comment pouvez-vous être efficace et présent dans les taches qui nécessitent des réflexions de fond pour le bien commun de la société.
Que malgré nos différences, malgré nos divergences, que nous puissions vous entendre dire des mots qui apaisent en vérité.
Quand j’entends certains députés insulter, mépriser, quelle exemple donnez-vous aux futures générations sur la responsabilité et du travail en groupe ?
La confiance s’est perdue puisque vous êtes sollicités à transmettre vos patrimoines. Ce n’est une solution. Nous pourrons continuer à vous écouter, vous suivre si vous agissez, si vous êtes vous-même responsable, intègre.
Pourrais-je dire que l’image de l’assemblée nationale est un microcosme de la société ? Vus les tensions et la violence qui surgit, il me semble primordiale de se poser les bonnes questions.
Reprenez-vous ! Prenez les bonnes décisions pour que chacun puisse se sentir citoyen en dehors de ses appartenances.
Je ne comprends pas la devise de notre république : « Egalité, Fraternité, Liberté » : nous voyons sans cesse des gens dans la rue, des gens dans la précarité sociale. Ces personnes peuvent être des atouts énormes pour la société si on leur donne les moyens d’avoir un logement et un boulot. Surtout de la reconnaissance et de la dignité. Où t-elle l’égalité entre ses sans-abris et les gens qui habitent dans des appartements aux prix exorbitants ?
Où est-elle donc la fraternité quand la violence surgit entre des hommes, des femmes et des enfants ? Quand la haine des homophobes se transforment en actes touchant l’intégrité des personnes.
Ne faisons pas de l’argent le nerf de la guerre mais le nerf de la paix. Que l’argent ne soit pas le centre de vos préoccupations mais l’humain. Quand l’homme, la femme connaîtra sa juste valeur, pour ce qu’il est a alors il travaillera, construira pour créer des ressources. C’est vite dit mais j’y crois quand se mettant tout ensemble, nous pourrons créer de la richesse tant humaine que financière.
Remettons l’essentiel au devant de la scène avant le pouvoir de l’argent : Tout homme et femme sont libres et égaux quelque soit leur sexe, leur origine, leur religion.
Comment continuez à vous faire confiance, à croire qu’une France apaisée soit possible ?
Je crois à la dynamique des différences, pour vivre une expérience de fraternité, de respect, que l’égalité ne soit pas un lissage des différences.
Monsieur le Président, aux élus, je veux toujours y croire en notre France ouverte à tous ses citoyens et au monde.

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