Chroniques du jour

Les préjugés ne nous lâcheront jamais.

Les préjugés ne nous lâcheront jamais.
On ne s’arrêtera jamais de se projeter, d’imaginer des scénarios, de ce que l’autre pourrait penser de nous quand on a dit ou fait cette action.
C’est la méconnaissance de l’autre qui nous met dans des situations inconfortables.
Clichés, idées préconçues, projections, méfiance. Que de mots pour exprimer notre mal-aise face à une personne que nous avons du mal à cerner.
« Tu me regardes de cette façon. J’ai l’impression que tu me juges »
« Tu rigoles de façon bizarre. Je prends de la distance. Tu m’as l’air un peu bête. »
Ces pensées peuvent nous entraîner dans des mauvais films et nous donnent une fausse image de l’autre.
Qu’est-ce qui nous met dans cet esprit-là ? Le mal-aise comme je l’ai dit plus haut, le sentiment d’insécurité, l’incompréhension.
Nous sommes pétris de ces préjugés, dans un certain degré bien sûr.
Vous savez comment on dépasse nos fausses croyances. Par la connaissance de l’autre à travers la communication. Je dis ça comme si c’était facile. Et bien non, c’est un combat permanent pour aller jusqu’à la simplicité de la relation.
Une lutte intérieur pour briser nos mécanismes de défense.
C’est un vrai challenge.
Peur de l’autre.
Peur de soi aussi.
L’autre renvoie nos limites, nos fragilités. Alors on les repousse avec violence, en prenant l’autre comme un bouc-émissaire.
Rassurons-nous. Nous pouvons évoluer, chacun avec ce qu’il est, avec ses choix, ses décisions pour aller à la rencontre de l’inconnu, de ce qui est étrange, déroutant.
Osons aller au-delà de nos peurs.
Osons la bienveillance (sans hypocrisie et ironie), climat indispensable pour tisser un lien.

 

 

 

Je vous souhaite de dépasser vos préjugés, d’aller à la rencontre et de découvrir la bienveillance en vérité.

 

 

 

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One thought on “Les préjugés ne nous lâcheront jamais.

  1. Un billet qui me parle tous les jours! De quel droit je pourrais juger une personne! Un travail sur soi à chaque instant.Sous prétexte qu’une personne à la caisse, quand je fais mes courses, me parle d’un ton pas habituel, sous prétexte qu’un jeune dans la rue m’a dévisagé, sous prétexte qu’une personne m’ait répondu d’une façon qui ne me correspond pas: de quel droit ai-je ce pouvoir de juger? On ne connait pas la vie de ces gens là! La méconnaissance nous rends aveugle et maladroit. A l’aube de mes 50 ans, je fais l’effort tous les jours de ne pas juger mon prochain, parce que je n’ai pas ce droit. J’ai lu un livre qui citait comme dicton  » Pure est le foyer de tes pensées ». Il faut cultiver tous les jours la pensée positive, même avec ses ennemis! On ne connait pas la vie des gens, cessons de juger à tout bout de champ ( je le dis pour moi également) !

Allez, tu peux oser mettre un mot ! ;-)