Emploi

Au travail!

Une véritable libération de pouvoir travailler, après de longues semaines sans emploi et d’une année de formation et des mois de chômage.

Le travail libère l’esprit où l’on peut s’épanouir, se rendre utile et avoir une place dans la société.

Je souhaite à chacun de pouvoir s’affirmer, créer, innover, être dynamique dans son boulot.

Véritable chance de pouvoir travailler en ces temps de crise.

Je souhaite du bon courage à ceux qui cherchent encore et qui peinent.

Retraite Chambarand 2011 (75)

Allez, confiance et détermination!

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Dans la tête d’un recruteur

Ce matin, je reçois trois candidats pour le poste tant convoité.

J’ai bien préparé mes questions, les dossiers sont bien là.

J’espère que je trouverais la perle rare. Ah, voilà le premier annoncé.

Je m’en vais accueillir le candidat à l’accueil. Je le salue chaleureusement.

Juste pour mettre en confiance. Mais lui, reste bien stressé. Mauvais point.

Je l’invite à s’assoir. Il se met au bord de la chaise. En équilibre. Précaire.

Droit comme un i, il joint ses mains fermées sur la table. Méfiant ?

Je lui demande se présenter. Il m’étale son parcours. Je rebondis sur un point.

Pourquoi il y a un trou d’un an sur son CV ? Il bloque. Bon, Mauvais ça.

Il essaie de réfléchir par la fenêtre. Il veut s’enfuir ? Pourquoi continuer ?

Je tente une chance.

Je lui demande ce qu’il a comme engagement, comme passion.

Il répond du tac au tac. Je prends note puis il meuble le silence.

Je ne comprends rien.

Imperturbable, je lui demande ce qu’il peut apporter à la structure.

Pourquoi je le prendrais ?

Il s’embrouille. Il dit des choses assez banales.

Pas assez concret. Il n’est pas sûr de lui.

Je ne peux pas me permettre de l’embaucher.

Je clos l’entretien et le remercie.

Je le raccompagne. Il insiste pour que je le prenne.

J’informe que j’ai d’autres candidats.

Il m’a déjà épuisé.

Mais en recevant la deuxième personne 30 minutes après, je respire.

C’est une dame bien habillée. Je la reçois. Elle se met à l’aise, simple.

Elle attend mes questions.

Je lui explique l’intérêt du poste et l’environnement de l’entreprise.

Puis je l’invite à se présenter.

Elle parle de manière claire, précise, concrete.

Cela me rassure grandement.

Je ne fais pas paraitre mon contentement. Je reste impassible.

Je l’interroge sur ses compétences.

Elle m’en donne quelques-unes avec des exemples précises.

Je suis bien bluffé.

Après encore 10 minutes d’entretien, je la remercie.

Je donnerai ma réponse d’ici 5 jours.

Elle me serre la main de manière ferme et assurée à l’accueil.

Je suis plus serein. Elle ? A réfléchir.

Je range mes notes, relis le dernier dossier qui me semble très étoffé.

Mais reste à voir !

Dernier candidat. C’est un gars en costard et un sacré sacoche d’ordinateur.

Bien voyant.

Présentation du candidat avec un flot de parole

Et avec un air de suffisance qui m’insupporte.

Je le trouve bien trop à l’aise et trop sûr de lui.

Il me démontre qu’il est le meilleur à ce poste.

Je veux bien le croire. Je lui demande s’il a déjà travaillé en équipe.

Il me rétorque que oui.

Il me loue les bienfaits d’un travail en équipe, avec le goût du challenge.

 Il m’énerve de plus en plus.

Enfin, il me parle d’une entreprise d’une manière condescendante.

L’entreprise de mon beau-père.

Mais ça, il ne sait pas. De toute façon, on ne descend jamais ses derniers employeurs.

J’ai l’impression qu’il ne sait pas se remettre en cause.

Je ne veux pas de ça ici.

Bien j’arrête l’entretien. Je l’accompagne avec tact à la sortie.

Mon choix est vite fait.

Mais il me faut quand même laisser reposer tout ça.

Prendre le temps de mûrir mon choix.

 

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Trop vieux pour ce poste?

54 ans. Je n’ai que 54 ans et pour eux, je suis trop vieux.

Trop vieux pour travailler sur ce poste. Je serai devenu incompétent.

Il préfère embaucher un jeune diplômé, frais et dynamique, dans la fleur de l’âge.

Je suis en même temps en colère et dépité. Je n’en peux plus.

Pour eux, je ne suis plus opérationnel, plus efficace. Trop ringard.

Pour qui se prennent-ils ces freluquets ? J’en ai bavé, j’ai trimé

Pour acquérir des expériences, pour atteindre des postes à hauts responsabilités.

Maintenant, il m’envoie à la casse. Mais je n’ai que 54 ans. Il me reste 10 ans à travailler.

J’ai perdu deux ans, à recevoir les allocations chômage. Je vais être bientôt à la rue.

Heureusement ma femme me soutient mais jusqu’où ? Hein, jusqu’où ?

Je m’en vais à mon dernier entretien de la journée. C’est quitte ou double.

J’entre dans le hall. On m’accueille gentiment. Le patron me reçoit.

L’entretien se passe comme d’habitude et là, je vois qu’il hésite.

Je ne sais pas ce qui me prend mais je lui dis : «  Je ne corresponds pas au profil  »

Il m’avoue que non. Des sanglots me traversent. Je suis secoué jusqu’aux tripes.

Je me retrouve sur le trottoir sans me souvenir comment je suis sorti de l’immeuble.

Dans ma main, des coordonnées d’un collègue du patron que je viens de voir.

Sans réfléchir, je lui téléphone.  Je lui explique la situation. C’est un consultant.

Nous prenons rendez-vous. Je raccroche. Cette perche m’empêche de sombrer.

 

Christophe s’en sort car on reconnait son expérience, son expertise du domaine.

On le conseille d’être consultant pour pouvoir être considéré comme un « sage ».

Voilà qui peut le faire reprendre confiance. Mais les autres « vieux ? »

Ce n’est pas parce que nous venons d’être diplômé que nous sommes des pros.

Nous sommes des professionnels débutants. Nous pouvons être complémentaires

Avec ceux qui ont plus de bouteilles que nous. On a tous à apprendre quelque chose de l’autre.

 

 

 

 

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Emploi

Un certain offre d’emploi

Numéro de l’offre

  • Offre actualisée le

    06/01/2014

Educateur spécialisé / Educatrice spécialisée

Métier du POP K2000 – Intervention socioéducative extrarenforcée

Description de l’offre

Missions:
Coordonner la mise en œuvre du projet éducatif défini en équipe en incohérence avec le Blablabla de l’établissement et du PIAF des jeunes.
S’assurer du confort des enfants et adolescents, adultes déficients sensoriels lourdement handicapés dans les différents aspects de leur vie.
Assurer le lien entre les parents et l’établissement pour la co-construction du projet des jeunes.
Connaissance nécessaire des pratiques psycho-éducatives (TEACCH, PECS, ABA, etc…) ainsi qu’en self-défense, en yoga, en médecine chinoise.

Connaisse indispensable en cuisine, en ménage, en toilettes, en bricolage,

Profil:
Expérience souhaitée de 67 ans
Compétences pour l’accompagnement d’enfants porteur de Troubles du Spectre fondées sur les méthodes d’éducation structurée et destructurées.
Nécessité d’avoir une bonne capacité à travailler en équipe pluridisciplinaire (éducative et para-médicale).
Diplôme d’État exigé d’Éducateur Spécialisé

Spécificités du poste :
Très fortes capacités d’adaptation aux différents publics accompagnés par l’Établissement, avec déficience intellectuelle légère ou profonde, avec ou sans TVA.

Entreprise

IME Les Joyeux Lurons

  • Lieu de travail

    • Frimousse en Saoule

  • Type de contrat

    Contrat à durée très indéterminée ( en fonction de votre capacité à tenir)

  • Nature d’offre

    Contrat tout public très spécialisé

  • Expérience

    Expérience exigée de plus de 67 ans.

  • Formation

    • Langue de bois et langue de boeuf

    • Permis d’hurler et permis de rester calme

    • Connaissances bureautiques et bureaucratiques

  • Qualification

    Employé sousqualifié

  • Salaire indicatif

    Mensuel de 0003,02 à 1 154,00 euros sur 12 mois

  • Durée hebdomadaire de travail

    54h50 HEBDO Horaires paranormaux

  • Déplacements externes et internes

  • Taille de l’entreprise

    555 A 999 SALARIES

  • Secteur d’activité

    Le colmatage

 

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Emploi

Apprendre à travailler?

Je travaille.

Je potasse.

Je cogite.

Je bloque.

Je fronce les sourcils.

Ma tête se pose sur mes poings.

Je respire profondément.

Je relis tout doucement.

Mes yeux se ferment.

Mon esprit se met à voguer.

Et puis un déclic.

Je pousse un râle de joie.

Je continue à gratter,

Fais des schémas,

Je surligne, tire des traits.

Je tourne la page.

Je soupire en profondeur.

Encore 256 questions à traiter.

À en désespérer.

Allez, je fais un par un.

Sans regarder le reste pour ne pas déprimer.

Je me réjouis sur une question résolue.

Allez, un pas de fait en avant.

Le temps passe et j’y suis encore

Figé sur mon devoir.

Devoir d’apprendre.

Devoir de compréhension.

Devoir de transmission par la suite.

Pour ensuite mettre en pratique

mes acquis.

Un instant, je m’affale

pour mieux me relever.

Je prends un rythme,

Un certain rythme

qui ne me convient qu’à moi.

Les autres ont leur propre mécanisme d’apprentissage.

Chacun à son chronomètre,

Plus ou moins rapide,

Selon ses domaines de prédilection

ou dans des domaines de galère.

Allez, je continue à persévérer,

À croire que cela m’apporter des acquis

Que d’autres n’auront pas,

À part mes collègues de formation

Ou du métier.

Une certaine fierté.

Plaisir de bosser

Même si c’est fastidieux,

Que cela demande des efforts,

De courage, de la ténacité,

De la rigueur dans la simplicité.

 

Bon courage à chacun dans leurs études, dans leurs formations.

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Emploi, Le social

Se former?

Se former ?

Apprendre, réapprendre ce que l’on croyait savoir et qu’on a oublié.

Se remettre à jour pour prendre de la distance et interroger notre pratique dans la vie quotidienne.

Se former, c’est une hygiène de vie tant au niveau professionnel que personnel.

Apprendre de nouvelles choses, c’est jubilatoire, surtout si le formateur est passionné et pédagogue.

Se former, c’est oser se laisser déplacer dans nos certitudes. Le savoir est un atout non négligeable dans le lien social. Dire que l’on sait certaines choses apportent une meilleure image de soi. Je rectifie : Il ne suffit pas de tout savoir pour maîtriser les événements et les personnes. Il faudrait essayer d’être et non dans le paraître.

L’apport de connaissances peut nous faire grandir, nous épanouir et mieux comprendre certaines choses de la vie, sur ce qui nous entoure.

Se former, c’est vouloir dépasser nos préjugés, nos idées préconçues et de mettre des mots sur ce qu’on aimerait comprendre.

Je reprends les études après 7 ans d’activité professionnel. Je vous assure que c’est une vraie aventure dans les méandres de l’apprentissage d’un domaine qui m’est complètement inconnue.

Ce matin, j’ai savouré un cours, d’une part, c’était intéressant et d’autre part, la prof était clair, net, précis. Un pur régal.

 

Je comprends mieux l’angoisse des élèves face à l’inconnu, aux savoirs qu’ils doivent emmagasiner, comprendre, décortiquer. Peur de rien comprendre. C’est l’adulte, entre autre, qui doit mettre en confiance l’élève, chaque élève. Chacun à ses propres capacités d’apprentissages, de mémorisation soit de manière visuelle ou auditif , ou bien de manière…. euh… communicatif ou comportemental. (Il me semble qu’il y a un mot plus pointu que ça!)

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